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 Les histoires

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Hélios
Père du peuple Solaire
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MessageSujet: Les histoires   Dim 17 Juin - 12:47

Féeriqua - Version 3




[Cette partie de l'histoire de Féeriqua se déroule avant les autres versions, gare aux anachronismes ]



Au tout début des temps, l’idée de mal et de bien n’existait pas. Toutes les âmes étaient vierges et pures. Elles existaient en tant qu'humains, nommés aussi les originels. Tous étaient supplantés par le Dieu Suprême, père de toute existence, Fhérikaïn.
Ce dernier eut cinq enfants.

Les trois premiers, Antinéa, Chraos et Vianna étaient des Dieux à part entière, aussi sacrés que leur père. Les deux derniers, Helios et Lunaria, n’avaient pas cette chance. Ils étaient des demi-dieux, leurs incessantes querelles les empêchant de rejoindre le Panthéon des êtres parfaits, ils descendirent alors sur la terre de Féériqua.
Mais, aux milieux des originels, leur haine ne fit que s'accroître.

Tous deux dotés de pouvoirs, Helios préférait tirer sa puissance du soleil et Lunaria, de la lune. Et leurs facultés magiques se développèrent différemment, ce qui creusa encore plus le fossé qui les séparait, les jetant violemment l’un contre l’autre.
S’établit alors pour la première fois une notion d'équilibre dans le monde de Féériqua : car entre la lumière et l'obscurité, les deux contraires composent la moitié d'une balance qui s'équilibre : l'un ne permet l'autre, comme l'un n'arrive à se détacher de son opposé, et ce malgré sa haine.

Par la suite, Helios et Lunaria fondèrent chacun une population à leur image, créant un continent qui les accueillerait telle une terre promise. Mais de part cette création, le conflit semblait prendre une ampleur démesurée ; si bien que les originels -peuple à l'origine sans histoire- ne surent que penser, ni comment interpréter ces mauvais présages.
Ils furent témoins silencieux face à des êtres opposés, séparés par la haine de leur créateur : que l'on nomma le Peuple Solaire et le Peuple Lunaire.
Comme tout être vivant, il n'y avait guère de bons ou de méchants, guère de sages et de survoltés ; mais on y trouvait une amalgame de personnes différentes, que cela soit dans l'une des populations comme dans l'autre.

Et au milieu du conflit qui déchirait Féeriqua en deux parties, se trouvaient toujours les originels, neutres, intouchables par la lumière et par la nuit : juste impuissants à apaiser une bataille.
Bataille qui se déclara littéralement et déchira les deux peuples des Dieux, lorsqu'Hélios déroba à sa soeur une relique lunaire ayant des propriétés magiques ; s'appropriant ainsi un peu du pouvoir de sa soeur.
Furieuse, déchaînée par la haine, Lunaria se vengea. Elle créa de sa propre initiative une frontière de lave, si grande et si haute, qu'elle sembla toucher le ciel ; une barrière presque indestructible par des créatures mortelles.
Cette frontière de feu ne brûlait pas, car la magie ne faisait qu'en nourrir les flammes : mais créée par la fureur, sa puissance s'avéra destructrice pour quiconque essayait de la franchir. Pourtant , un mystère, une infime interrogation s'insinua dans le territoire de Féériqua. Car, si les solaires et lunaires trouvaient la mort dans d'horribles souffrances lorsqu'ils osaient traverser la barrière de lave ; les originels semblèrent immunisés par cette rambarde magique. Ils furent les seuls capables de se rendre d'un territoire à l'autre.

Et le temps s’écoula. Et Les haines restèrent fortes, inébranlables, les Peuples rancuniers. Et les terres originelles restèrent ouvertes aux trois peuples, seul endroit de rencontre, lieu de tensions... de combats. Les fondateurs, dans leur semi divinité, sont encore en vie à ce jour, toujours sur Féeriqua, dans l’impossibilité de rejoindre leur Père. A tout moment, la guerre entre les peuples menace d'exploser. Même les originels, alors, ne seraient à l’abri, et seraient les victimes innocentes d’une belligérance qui ne les regarde pas. De plus, de part et d’autres des Peuples, un conflit intérieur survient ; certains pensent que le mieux, l’idéal, serait d’exterminer les autres races, afin de créer un monde pur, leur monde, totalement dévoués à la Lune ou au Soleil. Et d’autres, plus sages peut-être, voudraient effacer le passé et fonder un monde de paix. Mais lumière et ombre peuvent-ils se confondre ? Ces incessantes disputes, ces rivalités, ces quêtes du monde idéal, conduiront-elles les Peuples à leur perte ?


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Arya, Vampire, peuple LUNAIRE a écrit:
Beni soit Hélios =D


Dernière édition par Hélios le Mer 5 Mar - 18:00, édité 6 fois
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Hélios
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MessageSujet: Re: Les histoires   Dim 17 Juin - 13:34

Le futur de Féeriqua



Féeriqua - Version 1



[Première Version de Féeriqua, Février 2006- Février 2007
L'histoire de cette première version, chronologiquement, se déroule après la troisième version qui se déroule actuellement, donc l'histoire de la première version n'est pas "utile" pour votre RP ;)
]

La Grande Bretagne était, à cette époque, pleine de magie et de mystère. Tandis que la France héritait de la forêt de Brocéliande et des contrées légendaires comme Bénoïc*, l’Angleterre, quant à elle, avait caché en plein pays celte une terre magique, mystique. Désertée étrangement par les humains, le peuple magique, fées, elfes, centaures, sirènes, ou mages pouvaient y vivre sans aucune craintes.
Cette terre bénie d’envoûtement fut nommé Féeriqua… Elle contenait trois terres : Aïria, Zalen et Gatika.

Mais le peuple magique se divisait en deux catégories ; ceux qui utilisaient leurs pouvoirs à des fins maléfiques et ceux qui en faisaient usage pour le bien… N’importe quelle créature devait, à un moment ou à un autre, faire le terrible choix. Et il en est toujours ainsi, en plein Moyen-Âge, époque de l’histoire actuelle.

Un jour, une elfe de l’eau, nommée Vénus Aqua, tomba profondément amoureuse d’un ange, Gabriel Naria, qui était le roi de Zalen et Aïra. De leur union naquit une jeune fille, Calypso Naria, qui allait devenir la puissance bénéfique la plus forte de Féeriqua… Mais elle ne le savait pas encore.

Malheureusement, ses parents furent tués et elle fut séparée de sa jeune sœur Gaïa. Calypso développa ses pouvoirs, seule, vivant de ses propres ressources…

Un jour, la jeune fille fit la rencontre avec une jeune homme charmant nommé Thomas. Fils d’une elfe de feu et d’un centaure, il avait un caractère indépendant, énergique… mais il était très agréable.
Il expliqua à Calypso ses idées, qui étaient… révolutionnaires. Il voulut l’enrôler dans une grande armée pour son but, la domination de Féeriqua. Cette idée déplut fortement à la jeune demi-elfe, demi-ange, car ce dessein semblait sombre et mauvais.
Usant de ses talents, elle crut bon de freiner Thomas et l’enferma dans les Ténèbres… éloignant un danger de sa contrée bien-aimée.

Après cet épisode de sa vie, la jeune femme décida d’ouvrir l’Ecole de Féeriqua, avec plusieurs maisons représentants des personnalités et des éléments… Elle accueillait toutes races, pour enseigner l’amour de la magie sous toutes ses branches, la défense, dans le but que les élèves puissent se protéger des forces obscures, développer leurs pouvoirs… et en gagner des nouveaux.
L’École poursuivit son but sans incidents, et beaucoup de ses élèves gagnèrent en magie et en sagesse. Seulement, Thomas, enfermé dans les Ténèbres, réussit avec la magie sombre le tour de force de s’évader de l’enfer où Calypso l’avait enfermé. Thomas, fou de rage, partit dans le monde, et lorsqu’il revint sur ses terres ancestrales, personne n’aurait pu le reconnaître. Il était désormais extraordinairement puissant, mais cette soif de magie et de pouvoir avait comme prix sa jeunesse et sa beauté.
Mais son nom aussi avait changé. Il s’appelait désormais Magnus. Et il était le Chef des Forces du Mal, de la magie noire…

Son retour entraîna quelques changements à Féeriqua. Des huit maisons représentant les quatre éléments, il y en avait quatre qui enseignait leurs utilisations avec la magie noire… sans pour autant être mauvaises. Mais l’arrivé de Magnus déclencha un attirement des élèves de ces maisons pour l’utilisation de la magie noire comme Magnus.
Certains élèves des autres maisons tournèrent aussi mal, mais c’était assez rare. Ainsi, les élèves de Féeriqua furent divisés, mais il n’en existait pas moins de nombreuses amitiés et camaraderies.

Magnus réunit des mages noirs, formés par Féeriqua, et voulut prendre le contrôle des terres et de l’école à la place de son ennemie jurée, Calypso.
Mais la force de Calypso était bien plus forte et elle anéanti Magnus…
A tout jamais ? Non. Elle l’avait simplement affaibli, mais suffisamment pour qu’il ne pose plus tellement de problèmes.
Mais Magnus ne se découragea pas. Il attendit son heure…
Et cette heure arriva.
Le temps avait passé, et une nouvelle génération d’élèves venait d’arriver. Trois jeunes filles, téméraires, décidèrent d’aller faire un tour dans la Forêt Noire. Lùthien’Shell et Suana Hilde venait d’arriver au centre de la forêt lorsqu’un cheval, noir et ténébreux, arriva, portant sur son dos un homme : Magnus. Il semblait avoir récupérer son énergie.
Il demanda aux jeunes filles de révéler l’endroit où se trouvait le bureau de Calypso. Elles refusèrent, et auraient été tuées à cause de leur témérité et du courroux du chef mage noir si Calypso Naria elle-même ne vint pas à leur secours.
Peu de temps après cette aventure, Calypso rencontra sa sœur bien-aimée, Gaïa, à qui elle donna immédiatement la moitié de son territoire et le poste de directrice.
Le temps s’écoula, l’Ecole s’organisait lorsque il sembla que Calypso était victime d’une étrange malédiction… Dans le même temps, Calypso rendit à Suana Hilde sa forme première ; celle d’une jeune femme, car Suana avait été rajeunit par Magnus et victime d’un effacement de mémoire.
La malédiction qui touchait la directrice était l’œuvre de Magnus qui avait recouvré ses forces. Pendant quelques temps, il voulut enrôler de jeunes sorciers, et il en convertit une, celle qui allait devenir sa plus fidèle mage noire ; Samara Sinistra.
Calypso, peu à peu, sombrait du côté du mal, et elle failli tuer Tane Kimino, son fiancé, et W, aidé par Samara.
Heureusement, elle fut sauvé et soigné ; elle regagna sa force et sa maîtrise d’elle-même.
Mais Magnus s’apprêtait à frapper bien plus fort ; aidé de ses mages noirs, il tua W, et plusieurs professeurs moururent ; Calypso et sa sœur disparurent et Féeriqua sombra dans le chaos.
Les elfes de la lumière furent pourchassés, et alors que tout semblait perdu et que Magnus adoptait Samara, Calypso refit son apparition. Aidée de Lùthien’Shell, elle détruisit Magnus et le renvoya aux Ténèbres une seconde fois…
Voilà où en est Féeriqua, désormais. Les cours ont repris… mais une terrible prédiction s’est abattue soudainement. Le retour de Magnus ?


Deuxième Version de Féeriqua


Féeriqua, ce monde étrange vers lequel tant de monde se dirigeait pour gagner la paix a bien changé au travers des siècles qui se sont écoulés... Magnus a été vaincu par Lùthien Shell Dak Ilïa, l'héritière du trône de Gatika, la paix semblait être enfin de retour sur ces terres... jusqu'au jour où Calypso Naria eut décidé de réconcilier le monde des humains et Féeriqua, une porte fut alors ouverte entre ces deux mondes, les humains pouvaient alors venir librement sur les terres sacrées des dieux, et les Féeriquains pouvant aller et venir sur les terres humaines, ces terres que les dieux avaient délaissées au profit de Féeriqua. Ces deux mondes, magique et maudit, étaient maintenant reliés enfin, et en paix. L'époque où Féeriqua n'existait pas et où les humains châtiaient les Féeriquains était bien loin maintenant...

Durant cette période de conciliation entre humains et Féeriquains, Calypso Naria, grande magicienne, avait pris sous son aile trois jeunes enfants, à qui elle enseignait l'art de la magie supérieure, une magie qu'elle avait développée, plus puissante que tout autre forme de magie. Ces trois jeunes enfants se nommaient Amaryllis Gil, Laurë Dak'Ilïa (la fille de Lùthien, qui tua Magnus) et Méléna Zard. Toutes trois étaient bien différentes les unes les autres.

Mais un jour, l'une des trois élèves, assoiffée de pouvoir et de vengeance, Méléna, utilisa ses pouvoirs les plus puissant pour détruire l'école, ses enseignants, ses élèves, et Calypso. Il ne restait plus rien de la prestigieuse école de Féeriqua, pas même les ruines, tout avait disparut sous la flammes maléfique de la jeune femme.

Plus rien ne l'arrêtait, son désir de pouvoir avait atteint son plus haut point, il ne lui manquait plus qu'à tuer Amaryllis et Laurë, ainsi, elle pourrait enfin avoir les pleins pouvoirs et concrétiser ses désirs...
C'est durant un combat apocalyptique que Laurë et Amaryllis réussirent enfin à enfermer Méléna en enfer...

Des guildes se forment, et Méléna revient ce soir, en cette nuit de pleine lune, avec un plus grand désir de pouvoir brûlant en elle. C'est ici que vous arrivez, paladin, barbare ou voleur, tracez votre destin.

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Arya, Vampire, peuple LUNAIRE a écrit:
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